Notre étape de Tour de France à Mulhouse, au Technistub

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L'équipe du Technistub avait réservé pour cette soirée du 17 novembre un amphithéâtre au sein de l'IUT de Mulhouse, pour pouvoir accomoder tous les participants. C'est au final une quarantaine de personnes qui sont venues pour assister à la présentation de Stéphane Laborde, président de l'association Technistub, puis à la présentation de Fédération. Certains étaient déjà membres du Technistub, d'autres ont pu le découvrir.

A l'issue de la présentation, plusieurs questions passionnées sont posées. Notamment à la mention du projet d'hyperloop miniature comme brique de base d'une catapulte magnétique, un participant nous demande la différence entre une catapulte magnétique et un rail gun. On nous pose régulièrement ce type de question : la réponse se trouve dans la charte, sous le point de la Responsabilité. Tant que les développements sur la plateforme sont en phase avec ce qui est légalement autorisé en France (et le CNES est notamment là en support pour nous aiguiller sur ces questions), on peut le faire. Et quand ce n'est plus le cas, on s'arrête, et on dispose au travers de Fédération du cadre et du réseau pour pouvoir échanger sur les suites à donner - ou pas - de façon responsable et pérenne.

 

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Christophe en train de présenter son projet Eclipse

 

Et puis  l'une des autres questions posées nous a finalement conduit vers un mini-atelier au sein du Technistub : quelqu'un demande "mais vous avez des opportunités de lancement de satellites ?" et je réponds l'habituel "Est-ce que tu as quelque chose qui vaut la peine d'être mis en orbite ?", la réponse est "Oui !"

On ne continue pas la discussion en plénière, mais par contre on se retrouve une heure plus tard dans une salle avec un tableau blanc. Et voilà Christophe en train d'expliquer le principe de son projet Eclipse, pour observer directement des exoplanètes. Il s'appuie sur deux modules, l'un étant un télescope, l'autre un occulteur qui doit servir à cacher pour le télescope l'étoile qui se trouve à côté de la planète que l'on veut observer. Pour des exoplanètes assez proches de notre système solaire, il suffirait d'éloigner l'occulteur d'environ 2000 km du télescope pour que l'observation directe puisse avoir lieu. On a en tous cas hâte de voir l'idée se concrétiser sur la plateforme et au Technistub, voire au-delà, compte tenu de la complexité du système à construire.

Et encore un grand merci à toute l'équipe du Technistub pour son enthousiasme et l'accueil chaleureux, vivement l'émergence locale de projets spatiaux !

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